beAchain

SOLUTION BLOCKCHAIN DYNAMIQUE ORIENTÉE "APPLICATIF OBJETS"

L'objectif de beAchain : co-financer, produire et distribuer
une plateforme peer-to-peer sécurisée où
développer soi-même ses propres applications

Courir après l'"App-qui-tue" ou "tuer l'appli" ?

Il y a une quinzaine d'années un groupe de visionnaires (Steve Jobs, Serge Brin, Larry Page, suivis plus tard par Mark Zuckenberg et quelques autres) ont inventé un modèle économique numérique : l'application. Rien de très révolutionnaire en soi mais une idée lumineuse : fournir un support - qu'il soit matériel (iPhone) ou immatériel (plateformes) - de services applicatifs rendant une foultitude de services aux utilisateurs, inventant du même coup le concept d'"usage" ; c'est l'utilisateur le bénéficiaire final de par les usages qu'il en fera, le plus souvent gratuitement.

L'insolente réussite économique des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon), devenues en quelques années les entreprises les plus riches et les plus puissantes du monde, a littéralement tétanisé le monde des acteurs du numérique ; développeurs, créateurs, financeurs, entrepreneurs n'eurent plus qu'une seule obsession, une obsession tenace qui ne les lâcherait plus : lancer à leur tour l'"App-qui-tue". Si novatrice qu'il y aurait un "avant" et un "après". Si indispensable que le monde se demande encore comment il a pu tourner sans elle.

Symbole moderne de tous les espoirs entrepreneuriaux, objet de tous les désirs, clé de voûte de tous les dispositifs d'appui (FrenchTech), quête du graal de tous les financeurs de l'innovation, l'appli est devenue la raison d'être et la raison de vivre de millions de start-upers à travers le monde, faisant et défaisant des rois d'un jour à mesure qu'elles apparaissent puis disparaissent.

Où est la valeur ?

Sauf que, bien des années plus tard, on a fini par comprendre que "si tu ne payes rien, alors c'est toi le produit"...

Dans le modèle économique "appli" la valeur n'est pas dans l'utilisation qu'on en fait (sauf évidemment pour celui qui l'utilise) mais dans l'utilisateur lui-même : plus il utilise l'appli, plus son concepteur récupère de données sur l'utilisateur. Peu importe au final la technologie qui la porte, seule la couche applicative a du sens puisqu'elle seule crée de la valeur en monétarisant les données qu'elle récupérera.

Ce modèle économique imaginé il y a plus de 15 ans (la création de valeur réside uniquement dans l'applicatif) qui semble obnubiler tout le monde numérique - au point qu'il en perd le boire et le manger - nous est devenu si évident et si familier qu'on peine à imaginer qu'il puisse être dépassable. Et si naturel qu'on peine croire qu'il n'est que le résultat de réflexions stratégiques profondes.

Puis vint blockchain*...

Au départ blockchain n'est qu'une technologie permettant des échanges transactionnels monétaires de pair-à-pair en cryptomonnaie : le Bitcoin.

Inventé en 2008 par Satoshi Nakamoto, Bitcoin se présente comme une plateforme décentralisée permettant, par un certain nombre de protocoles et de technologies, de garantir confiance et sécurité dans les échanges en supprimant tout "tiers de confiance" (banques en l'occurence). Les transactions sont cryptées, anonymes, sécurisées, inviolables et leur historique est encrypté dans les chaines de blocs réparties entre toutes les machines sans qu'aucun serveur n'ait à les collecter, les stocker, les centraliser et les redistribuer. C'est une technologie parfaitement horizontale où les transactions ne sont plus validées par une instance extérieure mais par un consensus direct entre pairs.

Très vite un constat s'impose : le potentiel de blockchain est immense et ses applications presque infinies, à la condition de pouvoir élargir son champ d'action limité dans Bitcoin aux échanges financiers.

Ethereum et les autres

En 2014 un jeune développeur, Vitalik Buterin, crée Ethereum, une plateforme blockchain inspirée de Bitcoin mais conçue de telle façon qu'on puisse imaginer toutes sortes d'autres utilisations. Commence à émerger alors le concept d'"ordinateur mondial" : toutes les machines connectées à Ethereum peuvent échanger, partager, collaborer, mutualiser pour produire des données qui seront distibuées horizontalement sous forme cryptée, encapsulées dans des blocs.

Simultanément d'autres blockchains voient le jour : Tendermint, Eris, Lisk. Puis Iota, Corda, Hyperledger. De nouveaux horizons s'ouvrent aux expérimentations.

Quelles que soient leurs spécificités (publique ou privées, avec ou sans mining), leurs protocoles (PoW, PoS, PoI) ou leurs algorithmes, toutes ont en commun de présenter des caractéristiques similaires : les données sont décentralisées, encryptées en blocs, réparties uniformément sur le réseau, et les transactions - que ce soient des échanges financiers, des exécutions de codes, des computages de datas - sont approuvées par consensus entre acteurs de la blockchain.

Blockchain : la promesse

Par son "protocole de plateforme", blockchain promet que ce qui capturera, ce qui créera demain de la valeur, ce n'est pas (ou alors très marginalement) qu'un véhicule autonome électrique puisse dialoguer avec mon phone pour le paiement d'une course, mais qu'une plateforme universelle permette à tout utilisateur de créer lui-même à la demande les applicatifs dont il a besoin - et autant qu'il en aura besoin -, que ce soit pour des usages individuels ou collectifs (entreprises, collectivités, associations) via des protocoles contractualisés (smart-contracts) sécurisés, intangibles et infalsifiables.
On entre alors dans des domaines où l'internet des objets (IoT), l'intelligence artificielle (IA) et les technologies peer-to-peer (Blockchain) convergent pour produire des échanges économiques décentralisés, non-propriétaires, ouverts, basés sur des systèmes de confiances réciproques et de paiements horizontaux en temps réel garantis par le protocole lui-même.

* Pour les Bitconistes historiques il n'existe qu'une seule blockchain. Pour certains Ethereumiens il n'y en a que deux. Pour tous les autres, il en existe autant qu'il y a de registres distribués (DLT) à transactions horizontales P2P consensuelles, qu'elles soient publiques, hybrides ou privées.

 Une base blockchain pour des relations contractuelles
entre objets connectés
: un modèle économique pour demain

beAchain, une Blockchain orientée Objets (BoO)

L'objectif de beAchain est de proposer à ses utilisateurs une plateforme peer-to-peer sécurisée où développer soi-même ses propres applications aussi simplement que réaliser un site web... C'est la prochaine frontière à dépasser. C'est le projet beAchain.

Comment ça marche ?

Dans le process beAchain la part la moins intéressante du travail (calculer, exécuter, vérifier, comparer, valider) est confiée aux machines pour ne laisser aux utilisateurs que la plus gratifiante : imaginer, créer, concevoir, fabriquer, partager, bénéficier.

Technologiquement parlant, les acteurs de beAchain sont des machines : ordinateurs, tablettes, smartphones, mais aussi tous les appareils relevant de l'IoT (Internet des Objets) : capteurs, véhicules, habitat, vêtements, appareils électro-ménagers, drones, etc. Ce sont elles qui dialoguent entre elles, comparent leurs données, s'interrogent les unes les autres et, au final, décident si une transaction est acceptée ou pas, ce qui permet de réaliser à terme des dizaines de milliers de transactions par seconde ; en effet, n'étant pas minée*, chaque transaction est validée consensuellement par des groupes de machines ; si 1 million de machines sont connectées simultanément et qu'on a besoin de 5 machines (paramétrable selon les besoins en terme de sécurisation/confiance) pour approuver la transaction en cours, on donc peut virtuellement traiter 200 000 transactions simultanées, soit environ 100 000 TPS à raison d'1 à 2 secondes/transaction.

*Miner (prendre en charge une transaction contre paiement) c'est motiver. Une machine n'a pas besoin d'être motivée.

Pour ce faire, beAchain s'appuie sur des protocoles et des algorithmes particuliers privilégiant l'ultra-compacité, l'ultra-simplicité et l'ultra-rapidité de ses traitements informationnels : un capteur IoT n'envoyant et ne recevant que quelques kilo-octets de datas toutes les 10 secondes devient capable d'interagir avec n'importe quelle autre machine connectée.

IoT beAchain

Tout objet sur beAchain est donc à la fois capable de détenir de la cryptomonnaie, d'engager des contrats commerciaux avec d'autres objets, d'être appelé pour réaliser une tâche particulière ou de participer à un consensus transactionnel. Il est par exemple possible d'invoquer dans un applicatif toutes les voitures et rien que les voitures. On de ne s'adresser qu'aux capteurs thermiques. Ou encore d'exclure tous les smartphones d'un protocole particulier.

Tuer l'appli ?

Dès lors il suffit d'imaginer une interface utilisateur où chacun pourrait construire en direct et en temps réel n'importe quelle application appelant tel ou tel objet pour réaliser telle ou telle tâche sous telles ou telles conditions pour que le "modèle applicatif" vieux de 15 ans devienne vite obsolète.
Ce que Gartner appelle déjà la Post-App Era, l'"ère Post-Appli" : Hello Algorithms, Goodbye Applis | Post-App Era

C'est le projet beAchain.

Dans 5 ans...

J'ai à la maison 10 radiateurs électriques. Je crée un GOA (Groupe d'Objets Associés, une fonctionnalité spécifique à beAchain) contenant mes radiateurs à qui je verse des beM (la cryptomonnaie interne à beAchain). Sur mon interface utilisateur je crée un smart-contract stipulant que je les missionne pour lancer des enchères inversées sur des plateformes d'énergéticiens : ils devront me trouver la meilleure offre (le kW le moins cher) pour m'assurer que la nuit il fasse 15° dans la maison, que la température monte à 20° de 7 à 8h, etc.
Gérer la température selon l'heure est une transaction comme une autre ; une fois le fournisseur d'énergie contractualisé l'ensemble de mes appareils connectés à la maison (ordis, phones, radiateurs, thermostats, capteurs) pilotent par consensus la température intérieure en hiver.
Je suis alerté par notification sur mon phone quand le wallet (porte-monnaie virtuel) de mon GOA radiateurs est presque vide... Si j'ai d'un autre côté contractualisé la recharge en beM du wallet via mon phone, les machines n'ont même pas besoin de moi pour autoriser le transfert de fonds du téléphone aux radiateurs.

J'ai créé ma propre appli. Ni plus, ni moins.

Où est la valeur ?

Contrairement au modèle économique "application" où la valeur est générée par la couche applicative, dans beAchain la valeur est générée par le protocole : comme on vient de le voir dans l'exemple ci-dessus, c'est de la capacité à faire dialoguer, interagir et travailler des machines - ce qui m'a permis de créer mon appli perso - de façon fiable, sécurisée et inviolable (ni base de données toujours piratable, ni intervention possible dans les flux d'informations cryptés, ni prise de contrôle extérieure possible du contrat codé dans les blocs, ni modification possible des conditions sans consensus peer-to-peer) qui apporte l'intégralité de la valeur ajoutée.

 Qu'est-ce qu'une Entreprise virtuelle temporaire ?
...une alternative au modèle économique "classique"


Blockchain, une révolution à anticiper

QVE, l'Entreprise virtuelle temporaire

QVE (pour Quick Virtual Entreprise) est un modèle beAchain de développement économique, une alternative à l'entreprise industrielle telle qu'elle existe sous une forme presque inchangée depuis près de deux siècles.

Contrairement aux entreprises "classiques" qui se fixent un objectif (produire ceci ou cela) et tentent de s'inscrire dans la perénité (traverser les âges), une QVE est une entreprise opportuniste temporaire : elle se donne une durée, un objectif, une méthode et se dissout sitôt l'opération terminée. Ses leaders ne sont pas des "dirigeants historiques" mais des porteurs de visions apportant leurs compétences. A chacun les siennes.

Sans adresse, sans murs ni employés, sans machines-outils, sans logistique ni stocks, sans charges et sans frais, sans masse salariale et sans avenir, la QVE n'a ni vocation à durer ni vocation à être rachetée. La QVE est l'anti-startup par excellence. L'entreprise opportuniste sans pérennité. On ne se préoccupe plus du tout de son adaptation au marché dans la durée (question qui mobilise toute l'énergie des entreprises "classiques") mais on répond simplement à un moment donné à une certaine demande. Bienvenue dans l'ère du Device get Entrepreneurial : "chaque machine connectée peut monter son propre business".

Dans 5 ans...

Une entreprise X a besoin de 10 000 pièces en plastique rouge d'une certaine forme et d'une certaine taille ; elle lance un appel d'offre. Je ne suis ni industriel ni plasturgiste et ne possède ni la trésorerie ni les machines nécessaires mais je réponds à l'A.O.
Je crée une QVE constituée d'un transporteur, d'un producteur de matière plastique, d'un loueur de machines-outils et d'un investisseur. J'envoie le camion du transporteur chez le producteur de platique. Le smart-contract me liant à ce producteur précise que le versement du coût de la matière première sera immédiatement réalisé de façon entièrement automatique dès que le camion géolocalisé aura quitté l'entrepôt de stockage du producteur et que ses capteurs auront envoyé sur le réseau des machines connectées qu'il pèse 200 kilos de plus... je sais alors que la matière première est en route et le producteur est immédiatement payé en beM par le financeur qui avance les fonds.
Le loueur de machines-outils possède un entrepôt industriel où toutes ses machines, connectées à beAchain, forment un GOA. Je contractualise avec ce GOA l'utilisation de l'une d'elle de telle heure à telle heure. Quand la matière première est livrée, le GOA engage un contrat pour la fourniture de tant de kW auprès d'un énergéticien. Dès que les 10 000 pièces sont sorties, le GOA verse le montant dû à l'énergéticien et lance une transaction consensualisée pour être payé par mon investisseur. Le camion sans chauffeur (autonome) est averti ; un robot logistique charge les 10 000 pièces et le contrat suivant les route directement au siège de X. Une fois le camion géolocalisé sur place et plus léger de 200 kilos, je sais que les pièces sont livrées.
X ayant smart-contracté le règlement à cette condition je suis payé instantanément ; une demi-seconde plus tard, une fois la transaction approuvée consensuellement et mon bloc-wallet écrit, le wallet de l'investisseur est crédité par la transaction contractuelle suivante de la somme avancée augmentée de 20%. La QVE est alors dissoute.

C'est une entreprise sans murs, sans machines, sans adresse, sans employés, sans stocks, sans savoir-faire ancestral et sans avenir, mais qui pour toutes ces raisons a pu fournir à X les 10 000 pièces dont il avait besoin à 50% en dessous du prix du marché.

Les QVO, Organisations virtuelles temporaires

Construites sur le même modèle et la même technologie qu'une QVE, QVO (pour Quick Virtual Organization) est un modèle beAchain de développement beaucoup moins orienté business ; adaptées à la conception/création d'événement de type culturels, politiques, sociaux, sportifs, elles se donnent un objectif et des étapes pour atteindre ce dernier.
Elles se rapprochent conceptuellement parlant de la DAO Ethereum à la différence qu'elles ne s'inscrivent pas dans la durée mais dans l'objectif. Lire par exemple Une QVO Paris-New York où l'objectif est de créer un vol transatlantique de façon entièrement ouverte et décentralisée.

mais dans 6 mois...

Les habitants d'un immeuble collectif décident de co-économiser l'énergie électrique ; plutôt qu'opter pour des solutions individuelles classiques ils abordent la question collectivement et créent une QVO pour gérer ensemble les dépenses énergétiques importantes. Par exemple le linge à laver... Entre blanc, couleurs, lainages, chaque famille empile du linge ; elle fait parfois une machine couleurs à moitié pleine pour pouvoir faire du blanc juste après.
L'application interne permet d'ajouter au projet un jean, un pull, des draps, à mesure qu'il faut les laver. Quand le poids/volume collectif est atteint, une notification est envoyée à tous. Celui qui décide de faire la machine récupère le linge et met la sienne en route. Un capteur de consommation type CitizenWatt donne le nombre de kW consommés et le montant énergétique dépensé. Dès que le capteur signale que la machine est terminée, chaque wallet individuel est contractuellement prélevé en cryptomonnaie du montant correspondant au ratio conso/poids du linge de chacun. En optimisant ainsi les lessives et en équilibrant la charge sur tous on économise de l'argent et, tournant moins souvent, chaque machine durera plus longtemps.
La confiance installée et le lien social créé, ils décident de faire pareil avec leurs voitures.

beAchain, une QVE en construction

Passer de la théorie à la pratique

En l'état actuel de son développement en tant que projet, beAchain est confronté à plusieurs défis :

Techniques : la quasi-totalité des fonctionnalités, les algorithmes et les outils existent à l'état de PoC (proof-of-concept). Ils ont été développés et testés en interne dans des conditions expérimentales de R&D. Il reste maintenant à les industrialiser : les refactoriser, les stabiliser, les optimiser, les crash-tester, puis en faire une API universelle.

Commerciaux : toutes les structures (grands groupes nationaux, entreprises, collectivités, administrations, associations ou regroupements socio-professionnels) à qui le projet a été présenté attendent des PoCs/applicatifs immédiatement utilisables. Ce que nous ne pouvons encore réaliser en l'état.

Economiques, dus en partie à l'inadéquation des dispositifs de financement aussi bien publics que privés à certains types de projets dès lors qu'ils n'entrent pas dans les cases prévues : composition de l'équipe, thématique traitée, marché potentiel, espérance de ROI (Time2Market), localisation... mais aussi, comme décrit plus haut, tenant à la conceptualisation même du projet porté. Fortement marqué par sa culture "GAFA-licorne", l'univers du financement-investissement est presque exclusivement tourné vers l'"appli-miracle", le Winner-take-all de demain. Le "prochain Google".

Seulement voilà...

→ nous ne sommes pas une appli en phase de lancement avec quelques milliers de beta-utilisateurs satisfaits,
→ nous ne pouvons pas pitcher le projet beAchain en 6 minutes,
→ nous n'avons rien à montrer sinon des protocoles techniques ennuyeux,
→ nous n'avons aucun "effet wow" à présenter à l'écran pour séduire,
→ nous ne pouvons nous appuyer sur aucune expérience de même type pour démontrer la viabilité du projet.

Alors comment faire ?

Il existe un certain nombre d'options possibles :
→  l'incubation (trouver une sorte de ferme d'élevage où le projet serait mis sous couveuse aux bons soins d'un tuteur bienveillant)
→  le crowdfunding (trouver plusieurs milliers de personnes donnant chacune quelques centaines d'euros jusqu'à réunir la somme requise)
→  la fusion (mixer le projet beAchain à un projet partenaire, venant ainsi, en se complétant et en s'enrichissant mutuellement, proposer une offre plus attractive)
→  l'opensourcing (ouvrir le projet publiquement de façon à créer une dynamique permettant au projet de voir le jour, au risque de le voir dénaturé dès le départ).

Aucune de ces possibilités ne correspond à l'état d'esprit du projet qui est de créer une plateforme peer-to-peer sur laquelle n'importe qui pourrait concevoir et réaliser ses propres applications selon ses attentes et ses besoins. Ne pouvant construire ce projet en tant qu'entreprise "normale" (business-plan, roadmap, financement du développement, recrutement, projection à x années, ...) le mieux est donc d'en faire une QVE : une Quick Virtual Enterprise. Exactement ce que n'importe qui pourra construire quand la plateforme existera.

C'est - toutes proportions gardées - un peu la même démarche que theDAO lancée en mai dernier sur Ethereum, à la différence que son financement a été crowdfundé (le + gros de l'histoire, ce qui s'est passé par la suite est anecdotique) mais surtout que l'outil blockchain existait déjà... Là il n'existe pas encore et l'objectif est précisément de le construire.

Notre détermination :
→ tester grandeur nature le "modèle QVE".
→ démontrer la pertinence du projet beAchain.
→ créer à terme le première plateforme web-applicative distribuée aussi simple à utiliser que ne l'est un CMS pour un site web.

Comment fonctionne une QVE ?

Le principe

1. se fixer une limite de "durée de vie" qui correspond au temps estimé pour atteindre l'objectif fixé. Pour beAchain elle est de 2 ans : de fin 2016 à fin 2018. Après cette date l'entreprise en tant que telle, telle qu'elle est, disparaîtra. Une autre lui succédera nécessairement mais sous d'autres formes, avec d'autres objectifs, d'autres méthodes et d'autres modes de développements.

2. se fixer des étapes (steps) intermédiaires, chaque étape correspondant à un stade de développement - à la fois technique et commercial - et à une budgétisation spécifique pour l'atteindre ; en additionnant les étapes et les budgets on obtient le montant total des besoins en financement sur la durée de vie fixée.

3. chaque étape ouvre un nouveau cycle de financement et de commercialisation : on cherche à obtenir un certain budget garantissant sa réalisation. Elle doit impérativement proposer un type de commercialisation de façon à garantir des rentrées (ventes) durant la phase de développement de l'étape suivante.

4. à chaque étape correspond un "facteur risque", un coefficient qui valorise les primo-investisseurs (voir plus loin le schéma de principe).

5. une QVE est à rentabilité rapide pour être attractive. Elle promet a minima 20%/an sur sa courte durée de vie : un investisseur qui injecte 10 000 euros de participation en 2016 ressort en 2019 avec 16 000 euros minimum. La règle des 50-50 (50% du résultat annuel en dividendes, 50% en réinvestissement) est possible en l'absence de toutes charges : ni loyers, ni machines, ni masse salariale. Un projet ne nécessitant pas de réinvestissement important peut proposer un rapport 70-30 par exemple, voire même 90-10.

6. le réinvestissement est principalement immatériel : il s'agit de développement applicatif permettant une meilleure offre, acheté à des prestataires extérieurs (pas d'employés, pas d'équipe interne) qui peuvent être eux-mêmes des investisseurs. Dans cas le prestataire est payé pour sa prestation en même temps qu'il touche des dividendes. Ce peut être une motivation importante pour agréger des compétences fortes (techniques, commerciales) autour des projets.

7. la gouvernance est assurée par la communauté des investisseurs en accord avec les objectifs à atteindre et les méthodes pour y parvenir. Devenir actionnaire du projet suppose une adhésion initiale au projet, à sa définition, à ses buts et aux moyens mis en oeuvre. Tout acteur de la QVE est copropriétaire et codécisionnaire à hauteur de son investissement (parts sociales).

Les étapes

Dans le cas du projet beAchain le problème concret est que la blockchain permettant de créer la QVE n'existe pas encore. On doit donc procéder d'une façon particulière :
→  créer une entreprise réelle (SAS) qui ne sera qu'un support technique et légal permettant d'acheter et de vendre.
→  ouvrir ensuite un compte bancaire.
→  lancer les steps :

STEP1 : industrialisation du moteur BC (octobre -> décembre 2016)
Le moteur beAchain est l'outil de base qui permettra à des machines connectées de mener des transactions.
Une fois cette étape franchie, beAchain en tant que QVE pourra commencer à "vendre" des applis basiques et pourra répondre dès début 2017 aux demandes de PoCs.

STEP2 : lancement du programme IoT (janvier -> juin 2017)
Cette étape consiste à implémenter des interfaçages entre beAchain et objets connectés de façon à pouvoir les incorporer comme machines actives dans les process transactionnels et productifs. Une fois franchie, beAchain sera capable de permettre à des objets connectés de détenir des beM (cryptomonnaie interne) et à transacter aussi bien entre eux qu'avec l'ensemble des machines connectées (phones, ordis...).
On peut d'ores et déjà vendre dès l'été 2017 de l'app/PoC "IoT-BC" basique simple à builder.

STEP3 : industrialisation IoT + lancement smart-contract (juillet -> décembre 2017)
Les outils d'interfaçage IoT-BC se complexifient et s'enrichissent en offrant des protocoles de contrats automatisés : si telle ou telle condition est vérifiée alors les process s'engagent (validations consensuelles et transactions réalisées). Ces fonctionnalités existent déjà en PoC interne mais demandent à être industrialisés.
A ce stade on vend des solutions applicatives complexes IoT-BC opérationnelles début 2018.

STEP4 : smart-contracts en IA et GOAs (janvier -> juin 2018)
Le "code n'est pas la loi"... ce qui fait la loi, c'est ce que les humains décident en pleine connaissance de cause. Cette étape consiste à réaliser des interfaces de contrats en langage naturel (écrits en français pour commencer) que des outils d'IA (intelligence artificielle) traduiront en codes machines. Ces "contrats écrits" pourront également faire preuve devant la loi si besoin est.
si l'objet est bien à untel je le paye et le titre de propriété m'est transféré signé par les 2 parties a du sens devant un tribunal.
if (obj.propr==untel){ obj.newpropr=moi; wallet.tranfert=1000; }  n'en n'a pas.

Cette avant-dernière étape permettra enfin de créer dès la rentrée 2018 de véritables QVE 100% virtuelles par les utilisateurs.

STEP5 : m-GOAs (juillet -> décembre 2018)
Les m-GOAs (méta-GOA) sont des algorithmes d'assistance en IA à la rédaction de contrats proposant, par l'analyse deep-learning des contrats écrits précédemment, des suggestions de clauses non-écrites ou non-anticipées par les rédacteurs de contracts entre groupes d'objets GOA. Surplombant les GOAs ils gèrent en tâche de fond des variables d'ajustement (clauses contractuelles) telles que les conditions météo, des cours de monnaies, etc. venant modifier les scripts de contrats en cours sans qu'il y ait à les réécrire. Des clauses contractuelles pourraient donc venir préciser en plus que "tant que ceci vaut moins de" le contrat reste valide ; une fois cette valeur dépassée il est caduc d'un commun accord.
→ Cette étape est insatisfaisante par définition puisque seul un deep-learning sur la longue durée permettra de produire une fonction réellement utile et pertinente. Elle n'est qu'une pré-exploration R&D préconfigurant l'outil à finaliser/industrialiser/commercialiser par la QVE v.2.

Une fois ces 5 étapes réalisées la QVE beAchain est dissoute pour laisser la place à une autre structure mieux adaptée aux besoins futurs et conçue pour atteindre d'autres objectifs selon de toutes autres méthodes agiles de développement/financement qui seront à élaborer collaborativement. Nous n'aurons théoriquement plus besoin de la structure "réelle" pour réaliser les futurs objectifs, tous les outils nécessaires étant désormais en place.

 Le business du projet beAchain : 2016 → 2018


Gartners Top 10 Predictions for IT Organizations in 2017 and beyond

Le modèle économique transitoire

Les revenus de la QVE

beAchain est conçue pour vendre 3 types de prestations durant sa phase de création 2016-2018 :

→  les PoCs : un proof-of-concept démontre à un client les potentialités de la solution et débouche ou pas sur une adoption de l'outil/appli/techno => 5000 à 50000 euros le PoC.
Exemples : Gestion de partage de l'énergie, VTC/co-voiturage.

→  les beApps : applicatifs spécifiques à chaque besoin/client développé par beAchain en accompagnement => 10 000 à 150 000 euros l'applicatif
Exemples : Notarisation/authentification (identités, objets ou documents), paiements sécurisés de services.

→  les redevances : pourcentage prélevé sur certaines transactions => 0.10 à 5 euros/transaction selon type et montant unitaire.
Exemples : Billetterie (spectacles, événements sportifs, ateliers), transports urbains, abonnements.

Un exemple concret

Nous travaillons actuellement à la réalisation d'un PoC "billetterie" pour une salle de spectacles.
Quels sont les avantages de beAchain ?
La question :
1. la billetterie en ligne actuellement utilisée prélève 1 € par ticket vendu ; pour des billets allant de 8 à 10 € le manque à gagner est considérable.
2. il n'est pas possible d'acheter des billets groupés : chaque billet est individuel.
3. il n'est pas possible de créditer un compte à volonté selon ses moyens et de prélever ses billets à mesure.
4. le contrôle à l'entrée de la salle est manuel.
5. la salle étant en période hors-spectacles utilisée par des associations pour optimiser le lieu, la gestion entre structures (reversements) devient de plus en plus complexe à traiter.
La solution beAchain :
1. le spectateur achète autant de billets qu'il veut sous la forme qu'il veut : à imprimer (papier) et/ou à afficher(écran) au format qu'il veut : unique, couplé, collectif ; 0.20 € sont prélevés sur chaque transaction.
2. tous les billets (uniques, couplés, collectifs) sont numérotés conformément à la loi ; la gestion fiscale des souches (datas) est entièrement automatisée.
3. le spectateur peut alimenter son compte en cryptomonnaie via une interface de transaction sécurisée (exchange) ; chaque achat est prélevé après consensus/approbation.
4. le contrôle à l'entrée de la salle est réalisé par un phone qui "flashe" l'écran ou le billet imprimé ; celui-ci présente un code qui précise où, quoi, quand, comment, combien et quel type de billet. Si la validation (de 1 seconde à 2 secondes d'attente) est confirmée le(s) billet(s) est (sont) valide(s) => voir la vidéo dans la rubrique "documentation" en bas de page.
5. l'organisateur de l'événement étant encrypté dans le billet, les échanges/reversements entre structures utilisatrices de la salle sont automatiquement réalisés aux conditions fixées par le smart-contract qui en fixe les règles.

Avantages client :
→  meilleure rentabilité de la billetterie online ; fraude impossible ; simplification et transparence absolue des relations économiques et techniques entre structures utilisatrices de la salle.
Avantages utilisateurs :
→  plus de souplesse et meilleure gestion de son rapport au lieu (abonnement à volonté par pré-paiement) ; techno adaptée à son mode de vie (phone) ; partage de billets communs.
Avantages beAchain :
→  revenu régulier par redevance ne nécessitant plus aucun autre investissement après internationalisation de l'interface ; applicatif prêt à l'emploi pour toutes sortes d'événements autres : concerts, festivals, matchs sportifs, ateliers payants, conférences, transports publics, etc. L'euro de football 2016 a vu passer 2 427 303 spectateurs (source UEFA) en un mois : A 0.50 € la redevance cela aurait représenté un revenu net de 1.2 million d'euros.

et dans 3 mois :

Une fois le couple "propriétaire/objet" authentifié par une entité extérieure à beAchain (huissier, notaire, avocat...) un applicatif en ligne permettra d'enregistrer ces données accompagnées d'une photo et d'un texte descriptif de l'objet. L'appli génère instantanément une photographie cryptée présentant un "code objet" - sa carte d'identité - associé à l'image et encryptera par stéganographie le nom du propriétaire dans l'image elle-même.
Si le propriétaire légitime de l'objet souhaite le mettre en vente sur LeBonCoin, Facebook ou n'importe autre quelle plateforme au monde il lui suffit de poster la photo. N'importe qui pourra alors, en récupérant la photo sur son ordi et en la drag-droppant sur l'interface appropriée, contrôler que le bien n'a pas été volé et que le vendeur en est bien le propriétaire actuel => voir vidéo de démo en bas de page.
Une fois l'objet vendu, l'ancien propriétaire se reconnecte à l'appli et entre le nom (ou le pseudo, peu importe) du nouveau ; l'image est alors réécrite avec ces nouvelles données mais le code objet ne change pas. Le nouveau propriétaire récupère la nouvelle image à son nom et les blocks de la chain sont actualisés.
Receler un bien volé et tenter de le revendre en ligne de façon anonyme devient beaucoup plus compliqué grâce à beAchain.
→ si l'authentification initiale obligatoire (sinon n'importe qui peut créer un faux couple "propriétaire/objet") coûte par exemple 50 euros, beAchain en prélève automatiquement 5 à la création de l'image et des blocks associés dans le wallet de l'entité. 5 millions d'objets ainsi notarisés (voitures, phones, vélos, meubles, tableaux...) rapportent 500 000 euros.

 Notre proposition : vous inviter à participer à la création
de la première Entreprise virtuelle temporaire

Les besoins en financement

Les besoins pour STEP1 sont évalués à 50 000 €.
Ouverte à tous (individus, entreprises, investisseurs publics ou privés, associations, ...) une ouverture de capital sera lancée par tranches de 1000 euros, ce qui apportera entre 1 et 50 primo-actionnaires à beAchain si l'objectif est atteint.
Le coefficient "primo-actionnaire" est de 3 : sur 1000 actions (nombre total au final), ces 50 parts représenteront 15% du volume total, soit 150 actions.

Les besoins pour STEP2 sont évalués à 100 000 € représentant 100 parts de coeff 2 : 20% du capital de la QVE, donc 200 actions.

Les besoins pour STEP3 sont évalués à 100 000 € représentant 100 parts de coeff 1.5 : 15% du capital de la QVE, donc 150 actions.

Les besoins pour STEP4 sont évalués à 100 000 € représentant 100 parts de coeff 1 : 10% du capital de la QVE, donc 100 actions.

Les besoins pour STEP5 sont évalués à 50 000 €. Cet investissement est alloué aux premières recherches, la suite dépendant du devenir du projet. Il représente 50 actions, soit 5% du capital de la QVE.

STEPDATELEVEENBRE PARTSVALEURCOEFFACTIONS% CAPITAL
1Octobre 201650 000 €501000 €315015%
2Janvier 2017100 000 €1001000 €220020%
3Juin 2017100 000 €1001000 €1.515015%
4Janvier 2018100 000 €1001000 €110010%
5Juin 201850 000 €501000 €1505%

Note : les dates indiquées correspondent aux dates limite pour les prises d'options. Les montants indiqués ne correspondent pas aux montants réellement engagés dans le développement de beAchain qui sont nettement plus élevés ; ils correspondent à la part "apports externes". Des ressources en propre (ventes) lui sont allouées : voir plus bas.

Composition du capital

Total des investissements externes 2016 -> 2018 : 400 000 € représentant 65% du capital.

Total des investissements internes 2014 -> 2016* : 215 000 € représentant 35% du capital

* ces 35% sont détenus en tant que minorité de blocage par l'équipe initiatrice pour un contrôle a minima sur le devenir du projet et garantir que la 4ème règle d'or de Steve Jobs (Product before Profit) sera bien respectée : avant le profit c'est bien le produit final qui crée la richesse commune. Ils correspondent peu ou prou en terme de valorisation à ces deux dernières années de travail conceptuel et technique pour réaliser les bases du projet beAchain, soit 1/3 du développement relevant de la part R&D.

La dilution est réalisée sur les parts "initiateurs" : elles passent de 70% en STEP1 (assurance de lancement du projet conforme aux bases initiales) à 35% en STEP5 (minorité de blocage). Le pouvoir d'intervention des acteurs-partenaires sur le développement du projet (marketage, commercialisation, offres, technos) augmente d'étape en étape.
pourcentages capital

Générer de la valeur

Sans salaires, sans charges sociales, sans achats (ordis, mobilier) et sans loyer beAchain est une structure génératrice de valeur.
Développeurs, commerciaux, administratifs, tous les acteurs sont entrepreneurs et sont payés sur factures pour leurs prestations. Ils restent propriétaires de leurs outils de travail : la plus-value est dans la convergence des compétences.

Les dividendes de la QVE

Plus un investisseur s'engagera tôt, plus son retour sera important. Le retour sur investissement est modélisé de la façon théorique suivante :

si X verse 10 000 € en STEP1 (primo-entrant fin 2016), il détient donc 30 actions valant sur les bilans 2017 et 2018.
→  si beAchain réalise 200 000 € de bénéfices en 2017, 100 000 (50%) sont reversés => 100 000 / 1000 actions x 30 = il perçoit 3000 € pour 2017
→  si beAchain réalise 1 million d'euros de bénéfices en 2018, 500 000 sont reversés => 500 000 / 1000 actions x 30 = il perçoit 15 000 € pour 2018
... ses 10 000 euros investis lui rapportent [ 3000+15000 ] - 10 000 = 8 000 € sur 2 ans, soit en moyenne 40% annuels.

→  si Y verse 10 000 € en STEP3 (mi-2017), il ne détient que 15 actions => il perçoit 4000 € de ROI sur 2017-2018 (20% annuels)
→  si Z verse 10 000 € en STEP5 (mi-2018), il ne détient que 10 actions => il perçoit 2000 € de ROI sur 2018 (20% annuels)

Pour attirer des développeurs ou des commerciaux de talent, ce système permet des montages qui peuvent s'avérer intéressants.
Exemple : un dev ultra-compétent dans l'une ou l'autre des technos utilisées par beAchain injecte 5000 € en STEP1. Il détient du coup 15 actions (coeff 3 par tranche de 1000 €). beAchain lui achète ensuite pour 10 000 € de prestations. Il a donc échangé la moitié de son travail en parts sociales : il a touché 5000 € et reçu ses 15 actions. Ces 15 actions lui rapporteront disons 4000 €. Il aura donc au final, en année 3, encaissé 10 000 de prestation professionnelle + 9000 de dividendes, soit 19 000 €. Une fois retiré son investissement initial de 5000 €, il aura dégagé un revenu net de 14 000 €.


Comment blockchain révolutionne les stratégies d'investissement

Bilans prospectifs de la QVE à terme

Selon le modèle proposé ci-dessus, les 3 bilans (2016, 2017 et 2018) pourraient en gros ressembler à ça :

ANNEEENTREESSORTIESRESULTAT
201650 000 € (inv.)50 000 € (dev)0
2017200 000 (inv.) + 300 000 (ventes) = 500 000200 000 (dev) + 100 000 (ROI) + 100 000 (IS) = 400 000+100 000
2018150 000 (inv.) + 1 000 000 (ventes) + 100 000 (2017) = 1 250 000400 000 (dev) + 500 000 (ROI) + 200 000 (IS) = 1 100 000+150 000

soit un investissement en dev (techno+commercial) d'environ 650 000 € = 1.5 fois le montant des investissements.

Le modèle économique post-QVE initiale

Les 150 000 € en solde bancaire 2018 sont convertis en cryptomonnaie beM pour générer du business "in-chain" : les devs sont payés en beM, les nouveaux investisseurs entrent au capital en beM, les dividendes smart-contractés sont versés en beM, les clients potentiels peuvent acheter du service en beM, etc.

On entre dès 2019 dans un tout autre modèle entrepreneurial. beAchain/QVE délivre alors tout son potentiel.
beAchain devient à la fois éditeur technique de la plateforme et provider/vendeur d'applicatifs.

Les revenus beAchain v.2

4 stratégies de développement commercial sont envisagées :

1. les clients directs : bien que n'importe qui puisse créer sa QVE, ses GOAs et ses contrats (par ex les radiateurs connectés contractualisant en cryptomonnaie de la fourniture de kWh auprès de plateformes d'énergéticiens) un certain nombre de projets seront sous-traités. La QVE beAchain v.2, outre sa fonction/mission de continuer à faire progresser l'outil, sera également prestataire d'applicatifs auprès de grands comptes nationaux ou internationaux.
L'API publique permettant de produire des applicatifs, à terme opensourcée (version BC publique), nous laisse d'importantes marges commerciales dans la réalisation d'applicatifs plus complexes nécessitant une connaissance profonde des outils algorithmiques, voire des développements très spécialisés (version BC privée).

2. les partenariats industriels : générer de la valeur économique en proposant des interfaces de connexion à tous les fabricants de matériels connectés (IoT) : voitures, capteurs, montres, etc. Gagnant-gagnant, ce partenariat fait passer le produit du fabricant d'un protocole fermé (langages propriétaires, obligation de créer/fournir des applis spécifiques selon SDK) à un protocole ouvert... et même éventuellement opensourcé. Des micro-entreprises ou des projets spécifiques peuvent ainsi se créer en QVE autour de leurs produits par exemple regroupé en GOAs dans beAchain.

3. les partenariats startups : proposer des usages/montants forfaitaires à des startups ayant besoin de solutions d'appui blockchain (Uber ubérisé)

4. les redevances : comme expliqué plus haut un certain nombre d'apps/usages peuvent être mis en place pour générer de la micro-valeur à chaque utilisation (billetterie, titres de transports, etc). Exemple : prélever 0.10 euros par billet tram/bus dans 2 ou 3 grandes villes de France (ou ailleurs) représenterait sur 20 000 passagers/jour près de 750 000 €/an de redevances.

Marchés potentiels


Smart-contracts + objets connectés : "4ème révolution industrielle" selon les 2 prix Nobel d'économie 2016

Types d'usages :
→  protocoles d'identification/authentification/notarisation
→  validation de titres, de diplômes, de brevets, de preuves de propriété
→  antériorité des méthodes, des process, des idées
→  partages de missions, process d'évaluations, outils de co-décision
→  gestion de stocks, traçabilité produits, colis, bagages
→  partage/authentification fichiers STL, pilotage imprimantes 3D
→  séquençages actions/temps
→  réduction des coûts, gains de productivité
→  votes, participations citoyennes, délibérations
→  jeux : positions, gains, étapes
→  contrats de paiement au service, pay-for-view
→  contractualisations d'objets à objets
→  cryptage transactionnel
→  ...

Domaines d'applications :
→  industrie automobile, pharmaceutique, énergie
→  banques, assurances, mutuelles
→  événements culturels, éducatifs, sportifs
→  commerce et services en ligne
→  transports, services à la personne
→  droit, justice (notaires, avocats, huissiers)
→  médias, création artistique, musicale
→  fablabs, makers, productions numériques
→  institutions, collectivités
→  urbanisme, architecture, PLU
→  projets citoyens, plateformes de partage
→  ...

Dans 5 ans...

Une QVE propriétaire d'une flotte de voitures sans chauffeur groupées en GOA a remplacé Uber. J'ai besoin d'aller à CDG prendre un avion. De mon phone je me connecte à la beApp et j'entre "CDG".
Les 5 voitures les plus proches de moi se concertent ; selon leur planning partagé d'occupation, selon le trafic routier et selon leurs charges électriques l'une d'elle me propose un tarif et une estimation de temps de trajet. J'accepte la course. Son montant est séquestré de mon wallet à un wallet virtuel.
La voiture géolocalise en temps réel sa position ; arrivée devant moi la portière s'ouvre. Le véhicule engage le smart-contrat nous liant.
Arrivé à Roissy je descends, je récupère mon bagage et la séquestre est libérée sur le wallet du véhicule. Un simple dial entre mon phone, la voiture et quelques autres devices connectés a suffi à consensualiser la transaction.
Ma valise est scannée. Elle est ajoutée à liste des bagages en partance puis pilotée par des automates vers sa destination. Son image est cryptée dans un block relié au GOA du vol. Je ne m'en occupe plus.
Arrivé au comptoir mon phone fait authentifier mon identité et mon billet d'avion par le GOA des bornes d'accueil. Nouveau dial entre mon phone et l'avion : je suis guidé jusqu'à l'embarquement. Un dernier consensus entre machines vient me confimer que mon phone, ma valise et l'appareil sont exactement géolocalisés au même endroit. Je pars sans stress.
→ Si une QVE avait lié les véhicules à CDG j'aurais pu webcamer ma valise depuis chez moi sous toutes les coutures. C'est pour dans 10 ans.

Internationalisation

Par définition toute solution blockchain est apatride. beAchain a vocation à rapidement être étendue au marché mondial.

Selon Gartner, plus de 500 000 nouveaux appareils se connectent à Internet toutes les heures... 12 millions par jour. 5 milliards par an.
Tous potentiellement à connecter entre eux pour créer de l'applicatif croisé. Un marché IoT représentant 400 milliards $US selon McKinsey.

Investir dans beAchain QVE


  ...2 tweets du 4 octobre dernier


  ...2 tweets du 4 octobre dernier

Choisir son montant

Investir tôt et fort c'est prendre plus de risques mais c'est aussi avoir un meilleur ROI et surtout la possibilité de participer aux choix stratégiques, aux orientations technologiques et au développement intégral du projet.

Choisir son moment

5 opérations d'ouvertures de capital seront conduites. D'une durée de 30 jours chacune, elles correspondent aux 5 étapes (STEPS) décrites plus haut -> Octobre 2016 | Janvier 2017 | Juin 2017 | Janvier 2018 | Juin 2018

Choisir sa sortie

Ne s'inscrivant pas dans la durée, la QVE beAchain v.1 implique qu'il n'y aura ni dilution (le nombre de parts reste constant) ni possibilité d'achat/revente (interne ou externe) à terme. Une fois la QVE initiale dissoute fin 2018, les investisseurs qui auront choisi de récupérer leur mise augmentée de leurs dividendes quitteront définitivement le projet, ceux qui auront opté pour le réinvestissement dans la QVE v2 établiront collaborativement les nouvelles règles et dispositions.
Les 35% d'actions détenues par les initiateurs n'ayant pas généré de dividendes sur 2 ans seront à terme intégralement ou en partie proposées à la vente en interne.

Comment faire ?

 En savoir plus sur le projet :
son histoire, son évolution, sa documentation, ses sources

Documentation

Slides beAchain

   BEACHAIN : Slides présentation [PDF 23 Mo]

   BEACHAIN : Slides prospective [PDF 4.5 Mo]

Applicatifs (démos techniques)

Un certain nombre de PoCs (briques du projet beAchain) ont fait l'objet de courtes vidéos de démo à usage interne :

   Smart-contracts langage naturel [1'34]

   Smart-contracts création scratch [2'15]

   Paiement par carte usage unique [3'27]

   Authentification propriété objets [1'48]

   Prototype Webapp billetterie [2'15]

Documentation théorique

   BEACHAIN : Lexique [PDF 104 Ko]

   BEACHAIN : Fondements théoriques [PDF 104 Ko]

   BEACHAIN : Un village de machines sociales [PDF 68 Ko]

   BEACHAIN : Crypto et preuve d'ipséité (PoI) [PDF 68 Ko]

   BEACHAIN : Une copie du vivant [PDF 100 Ko]

   BEACHAIN : Oracles et contrats [PDF 86 Ko]

   BEACHAIN : Le code n'est pas la loi [PDF 70 Ko]

   BEACHAIN : Une QVO "Paris-New York" [PDF 112 Ko]

   Démo 3D : Propagations et MàJ dans le Cube Virtuel

Documentation technique

   BEACHAIN : Frameworks et algorithmes

   BEACHAIN : Le protocole Mandraki

   BEACHAIN : API WebApps connectées

Note : la documentation technique n'est pas encore publique.

Ils en parlent...

 →  La BlockChain, du fantasme vers quelles réalités ?

L'histoire beAchain

Le projet a été initié sous le nom de CivyChain il y a 2 ans (été 2014). Il répondait à un besoin : créer un système d'échange des valeurs en cryptomonnaie dans le cadre d'une plateforme de partage de services et de savoirs. Après avoir un peu exploré Bitcoin nous nous sommes rendu compte que ses protocoles et process ne correspondaient pas à nos besoins. Création d'Ethereum : 2014.

Sa conception théorique et technologique (no-mining, sharding, graphs acycliques, relations "Frères-Cousins", etc.) s'est étagée sur plusieurs mois, de l'automne 2014 à l'été 2015.

Devenu entre temps VDNchain, le projet s'oriente vers une plateforme sur base blockchain généraliste dé-spécialisée.
D'autres blockchains (Eris, Lisk, Iota...) apparaissent, confirmant qu'un marché est en train d'émerger.

Son background technologique a été développé entre l'été 2015 et janvier 2016. Sortie de Corda/R3 CEV et Hyperledger.

Février 2016 : suite à la rencontre d'acteurs de la scène blockchain française, le projet a changé de nom et de destination : il a été renommé aeChain, une équipe a été constituée et un projet global d'entreprise a été construit autour de lui : aeDeus.

Eté 2016 : faute de financements le projet "aeChain/aeDeus" est mis en stand-by. Le concept général est remodélisé et renommé beAchain.

... et l'histoire restant à écrire

Courant 2017 : premières interfaces "intelligentes" permettant à tout utilisateur d'intégrer des IoT et de les faire interagir avec BC.

Courant 2018 : mise à disposition progressive des ressources en opensource pour créer une communauté de développeurs produits/applis autour de beAchain. Création de QVE online.

Début 2019 : QVE v2 élargie à la communauté des acteurs. De nouveaux objectifs (commerciaux, technologiques, stratégiques) sont définis, les étapes intermédiaires correspondantes sont précisées, un nouveau plan d'investissement est proposé.

Ressources

Smart-Contracts

 →  Smart contract, ou le contrat auto-exécutant
 →  Blockchain, smart contracts et propriété intellectuelle
 →  Un outil pour permettre aux robots de négocier des contrats et de fixer des clauses
 →  Smart contract use cases in industry
 →  Making Sense of Blockchain Smart Contracts
 →  Bits on blocks
 →  Oracle : The Making of a Smarter Oracle
 →  Hardware Oracles: bridging the Real World to the Blockchain

Objets connectés

 →  Voitures autonomes
 →  Objets connectés
 →  L'automobile, un défi particulier
 →  Quels liens entre l’Internet des Objets et la Blockchain ?
 →  La blockchain va libérer l'IoT
 →  Internet of Things et la Blockchain, deux technologies pour un destin commun ?
 →  Quand les objets connectés discuteront entre eux grâce à la blockchain
 →  Blockchain and IoT examples
 →  Advancing innovation in blockchain & Internet of Things
 →  Can Blockchain Save The Internet of Things?

Intelligence artificielle

 →  What is Deep Learning?
 →  Teaching Machines to Understand Us
 →  Blockchain, Artificial Intelligence, Renewable Energy and More
 →  When to Trust Robots with Decisions, and When Not To

English Abstract

 →  What is Blockchain?

The beAchain project : a new platform
where everyone can build its own applications

 

Prendre contact

beAchain   Alain Brégy +33 (0)3 88 18 90 20 | ab@beachain.com